issu du journal

Note moyenne de l’équipe : 7

Sans être génial, le Barça a tenu un rythme effréné face aux Parisiens. Jusqu’au bout, il y a cru et a réussi un immense exploit européen.

Neymar : 9

Il aurait pu s’en vouloir, baisser la tête et ruminer le tir que venait de contrer Serge Aurier alors que le but était vide derrière le latéral parisien. Peu de spectateurs du Camp Nou devaient encore y croire autant que lui quand Neymar s’est précipité pour prendre le ballon et tirer rapidement le corner de la 86e minute. Son Barça était alors éliminé et le voir remonter un retard de trois buts semblait encore illusoire. Mais pas pour le Brésilien, visiblement… Si le tellement décrié Sergi Roberto restera dans la postérité comme l’équivalent barcelonais d’un Antoine Kombouaré pour les supporters parisiens ou d’un Emil Kostadinov pour les Bulgares, c’est bien l’ailier gauche des Blaugrana, impliqué sur les trois derniers buts catalans, qui restera le grand artisan de qualification barcelonaise.

Déjà en vue au Parc…

On attendait forcément Lionel Messi pour permettre au Barça de réaliser l’improbable, mais c’est quand Neymar s’est occupé de tout que la rencontre a basculé dans une dernière folie. Le coup franc de la 88e minute était pour un droitier, et donc pour l’ancien joueur de Santos. L’Argentin avait tiré au-dessus puis dans le mur les coups francs des 15e et 27e minutes. Neymar a trouvé la lucarne sur le sien, laissant Kevin Trapp sans réaction. Le penalty accordé deux minutes plus tard doit beaucoup au jugement de M. Aytekin, mais ici encore, c’est le Brésilien qui marque, d’un solide intérieur du pied (90e + 1). Et Neymar est encore présent sur le dernier but, avec son ouverture du gauche trouvant Sergi Roberto au bout du temps additionnel. Une action sur laquelle on l’imaginait davantage frapper du droit, dans la lignée d’une rencontre où il n’aura pas été le plus altruiste des Barcelonais.

Car le Brésilien a souvent insisté dans ses un contre un. C’est son jeu, et il a eu du déchet. Mais on retiendra plus sa facilité hors norme pour déstabiliser ses adversaires sur une accélération ou un changement de direction. Le premier penalty du Barça, quand Meunier l’empêche de passer (48e), arrive ainsi après une première période qui avait…

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